| Bibliothèque > Autour du timbre > Dessinateurs > Mohamed Bouslah |
Natif d’Alger où il voit le jour en 1939, il affiche très tôt des dons prononcés pour le dessin. Aussi, bien qu’il ait intégré les rangs des postiers en 1956, il n’hésite pas, au lendemain de l’indépendance, à aller s’inscrire à l’Ecole des beaux-arts.Diplômé en 1966, il choisit de se consacrer à la bande dessinée, moins lucrative, mais tout aussi enrichissante. Rejoignant l’équipe du journal Algérie Actualité en 1967, il en devient le dessinateur attitré. Avec d’autres dessinateurs, il réalise la toute première bande dessinée algérienne intitulée Mekidèche, publiée par la Société nationale d’édition et de diffusion (SNED). Tout en travaillant aux Postes et Télécommunications, Bouslah continue de dessiner. En 1981, il prend part à un nouveau projet avec la SNED qui édite un album intitulé Quand résonnent les tam-tams, suivi en 1984 de La Ballade du proscrit. Il obtient ainsi un prix collectif au Festival international de Lucca, en Italie, ce qui l’encourage à avancer sereinement sur le chemin de la création. Après plusieurs expositions en Algérie et à l’étranger, et à la suite de trente années de loyaux services au sein de l’Administration des Postes et Télécommunications, pour laquelle il a conçu les affiches du code postal et de la marche des facteurs, mais surtout plusieurs timbres-poste, Mohamed Bouslah prend sa retraite. |
Algérie Philatélie
Natif d’Alger où il voit le jour en 1939, il affiche très tôt des dons prononcés pour le dessin. Aussi, bien qu’il ait intégré les rangs des postiers en 1956, il n’hésite pas, au lendemain de l’indépendance, à aller s’inscrire à l’Ecole des beaux-arts.

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